Quelques textes

Des mots avant les notes

Quelques chansons choisies parmi mes textes.

Aimer plus

Juste un peu de douceur
Un zeste de bonheur
Savoir ouvrir son cœur
Sans perdre sa pudeur
Un peu de joie de vivre
Aimer comme dans les livres
Un petit pas d’amour
Sans attendre son tour

Le cœur est si immense
On peut quand on y pense
Avec humanité
Réapprendre à aimer

Aimer plus aimer mieux
Qu’on soit seul ou à deux
Donner de la chaleur
Aimer avec son cœur
Aimer plus et donner
Du temps ou des baisers
Avec plus de tendresse
Des mots comme des caresses

Innocence d’un enfant
Savoir prendre le temps
Donner son amitié
Avec simplicité
Savoir ouvrir ses bras
Quand quelqu’un pleure tout bas
Écrire un petit mot
Étreindre de nouveau

Aimer plus aimer mieux
Qu’on soit seul ou à deux
Donner de la chaleur
Aimer avec son cœur
Aimer plus et donner
Du temps ou des baisers
Avec plus de tendresse
Des mots comme des caresses

Aimer plus aimer mieux
Avoir au fond des yeux
Ce qu’il faut de ciel bleu
Aimer pendant qu’on peut...

Encore une fois

Ma tête est vide
Silence des mots
Joue le tempo
Le rythme guide

Toutes les notes que j’ai dans la tête
Tous les accords que je répète

La musique sort du fond de mes veines
Elle vient m’inonder quand j’ai de la peine

Les idées qui peuplent mes rêves
Je chante la nuit ou quand elle s’achève

Du rock au jazz qui rythment mes pas
Je joue la salsa ou la bachata

Encore une fois
Elle vient m’inspirer
Encore une fois
Moi je veux chanter

La peur ou la foi, les pleurs ou la joie
De blanches et de noires, de mi et de fa

Je les griffonnais sur une clef de sol
Les notes se mêlaient au son des paroles

Encore une fois
Elle vient m’inspirer
Encore une fois
Moi je veux chanter

Cette page blanche, que je remplirai
Mon cœur s’épanche, nouvelle destinée

Toutes mes musiques, je veux partager
En quête de public pour les fredonner

Encore une fois
Elle vient m’inspirer
Encore une fois
Moi je veux chanter

Chaque nouvelle chanson est comme une victoire
La fin du concert qui prend du retard

C’est comme une trace que je laisse de moi
J’espère bien qu’un jour, elle me survivra

Tzigane Mia

Quand je t’ai vu, marcher dans la rue
Parée de vertu, rien qu’à ta vue
Mon cœur s’est figé, que pouvais-je y faire ?
Tu m’as captivée, déesse de la terre

Ton pas de velours, tes yeux de diamants
Je péris d’amour, toi rien qu’en marchant
Je ne puis lutter contre cette passion
Tu m’as envoûté comme une obsession

Déesse de mes rêves, je te volerai
J’irai là sans trêve, mendier tes baisers
Et tu seras mienne, pour toujours je crois
Car mon âme en peine ne résisterait pas

Belle tzigane reste là
Reste près de moi, il fait chaud ici
La guitare je joue, attendons la nuit
Sans peur du loup, crépite le feu
Et brillent tes yeux

Gitane de mon cœur, je composerai
L’hymne du bonheur, jamais te blesser
J’en fais le serment, objet de tourments
Flamenco tu danses, et à toi je pense

De tes grands yeux noirs
De ta robe rouge
J’admire chaque soir
Que j’aime quand tu bouges
Je vivrai pour toi
Tzigane sauvage
Ne t’échappe pas
Comme un beau mirage

Ne baisse pas les bras

Ton cœur te fait mal, et il te rappelle
Ta solitude venue, après les querelles
Tu vois il fait soleil, ta porte entre ouverte
Fais un tour dehors vider ta tête

Et tu vas marcher, sur cette plage de sable
Puis tu vas renaître, tu en es capable
Garde en toi cette rage, de voir bien plus haut
Il faut du courage, mais il fait beau

Quoi qu’il t’arrive
Ne baisse pas les bras
Oui ce jour semble gris
Mais demain… tu ne sais pas
À chaque jour sa peine
Il te faut garder la foi
Ne jamais perdre haleine
Et surtout ne baisse pas les bras

Quel que soit le poids, ne baisse pas les bras
Toute peine ou tout pleur, un jour finira
Tout le monde y passe, mais on cicatrise
La vie laisse des traces qui s’épuisent

Tous les arcs-en-ciel naissent après l’orage
Et même les tempêtes sont là de passage
Quand notre cœur saigne c’est qu’il est vivant
Et qu’on devient meilleurs qu’avant

Quoi qu’il t’arrive
Ne baisse pas les bras
Oui ce jour semble gris
Mais demain… tu ne sais pas

Ton cœur a guéri, c’est ça le passé
Tu n’es pas aigri, à peine plus âgé
Garde tes bras bien haut sans t’épuiser
Ne baisse pas les bras…